Vidéoverbalisation : Paris plus sévère

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Vidéoverbalisation : Paris plus sévère
Vidéoverbalisation : Paris plus sévère
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© Motorlegend
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publié le 15 février

L'infraction n'est pas nouvelle, mais elle est rarement verbalisée. Dans les grandes villes, elle est même une cause importante d'embouteillages. Elle, c'est l'infraction qui consiste à s'engager dans un carrefour sans être certain que l'on n'y restera pas bloqué. En jargon officiel, on appelle cela « l'encombrement de carrefour ». Et c'est puni, selon l'article 415-2 du Code de la route, par une amende de 90 €.

La Capitale a décidé de s'attaquer massivement à ce fléau par l'intermédiaire de l'Unité de VidéoVerbalisation de la Préfecture de Police. L'idée est de, certes, diminuer la congestion du trafic automobile mais, surtout, de faciliter la circulation des transports en commun et des véhicules de secours. Elle fait suite à celle de la traque des véhicules circulant dans les voies réservées aux bus qui représente plus de la moitié des infractions constatées via les caméras parisiennes.

L'UVV a été mise en place il y a 5 ans et compte une vingtaine d'agents. Dans les prochains mois, elle se verra assigner une mission prioritaire supplémentaire : la traque des conducteurs indélicats qui mettent en danger la vie des piétons. A Paris, ces derniers représentent plus d'un tué sur deux sur la route. Rappelons que, depuis quelques mois, la peine pour refus de priorité au passage piéton a été alourdie à une amende de 90 € et la perte de 6 points du permis de conduire.

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