Soupçons de fraudes aux émissions polluantes : le feuilleton continue

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 Soupçons de fraudes aux émissions polluantes : le feuilleton continue

Soupçons de fraudes aux émissions polluantes : le feuilleton continue

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© Motorlegend
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publié le 23 mars

Dans l'ombre du Dieselgate Volkswagen, les mises en cause de constructeurs suspectés d'avoir triché pour satisfaire aux tests des normes anti-pollution ne cessent de se cumuler. Il y a quelques jours, l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet de Paris à l'encontre de Renault avait fait couler beaucoup d'encre. Désormais, le groupe FCA, propriétaire, notamment, de Fiat, Alfa Romeo, Maserati, Ferrari et Chrysler, est à son tour pointé du doigt.

Le chef d'accusation est lourd : tromperie aggravée. Pour les trois juges du pôle « santé publique » chargé de mener à bien ce dossier, il s'agit de savoir si le groupe italo-américain a sciemment fraudé pour mener à bien les tests d'homologation.

Les soupçons ont commencé à poindre suite aux résultats des essais menés par la Commission Royal, auxquels participait une Fiat 500X. Le SUV s'en était très mal sorti avec des rejets très largement au-delà des limites légales. Suite à ces tests, l'IFPEN (Institut français du pétrole énergies nouvelles) a mené une nouvelle batterie de vérifications qui l'on amené à conclure que les dispositifs de dépollution de ce modèle se désactivent après 22 minutes (le test d'homologation dure 20 minutes). Pour le moment, Fiat réfute toute triche et se réfugie derrière l'argument déjà utilisé par toutes les marques mises en cause : les normes européennes permettent la désactivation de ces systèmes si leur utilisation prolongée constitue un risque pour la fiabilité du moteur.

En parallèle à cette nouvelle mise en cause, la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) revient sur un autre dossier du même genre, celui mettant en cause Opel. Les tests n'ayant « pas mis en évidence de faits constitutifs d'une infraction de tromperie », la nouvelle venue au sein du groupe PSA est donc blanchie.

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2 commentaires - Soupçons de fraudes aux émissions polluantes : le feuilleton continue
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    NAMUR -

    Si l'on veux être logique lorsqu'il y a tromperies sur le produit le contrat d'achat devrait être considéré comme nul et contraindre le constructeur à reprendre le produit ( voiture ) et exiger le remboursement aux clients pour abus de confiance et verser une somme à la Sécurité Sociale pour les risques de maladie grave par la pollution des véhicules, actuellement que faites vous pour justifier vos attaques sur les anciennes voitures, faites de même pour les voitures neuves qui ne respectent pas les normes, soyez juste avec vous même et vos lois !!!!!!!!!!!!!!

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    marinamar -

    quelles poursuites pour les constructeurs allemands qui on t eux meme inities a bruxelles les normes pour contraindre la concurrence
    a depenser des sommes folles en recherche lorsqu eux meme les contournent ?

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