Opel Rocks-e : une petite cousine pour l'AMI

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Opel Rocks-e : une petite cousine pour l'AMI
Opel Rocks-e : une petite cousine pour l'AMI
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© Motorlegend
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, publié le 26 août

Après avoir conquis le cœur des ados et des centres-ville avec sa petite Citroën AMI, le groupe Stellantis souhaite proposer sa micro-citadine électrique outre-Rhin sous la marque Opel.

Un an après la présentation de Citroën Ami, Opel s'attaque au marché des voiturettes électriques et propose sa cousine baptisée Rocks-e... En un coup d'œil, on reconnaît bien les traits de l'AMI, mais ici l'interprétation semble plus sportive en dépit de son gabarit et de ses performances... Car malgré sa robe grise et la présence de quelques autocollants, la Rocks-e a bien les mêmes gènes que la petite française.

Elle présente donc les mêmes dimensions (longueur de 2,41 m, largeur de 1,39 m) et reprends la motorisation électrique bridée à 6 kW (environ 8 ch) qui lui permet tout de même d'atteindre les 45 km/h. Quant à l'autonomie, elle reste identique. Et même si les 75 km d'autonomie annoncés peuvent paraître ridicules, ils seront largement suffisants pour réaliser les trajets urbains du quotidien. Notons d'ailleurs que la batterie de 5,5 kWh peut être rechargée en 3h30 sur une prise domestique, ce qui est assez rapide. Pour la conduire, les conducteurs allemands devront avoir au moins 15 ans. Mais si elle débarque chez nous (en 2022, ce qui reste à confirmer), ce sera dès 14 ans, tout comme pour l'AMI.

Afin de différencier la Rocks-e de sa cousine française, les concepteurs ont non seulement placé le logo avec l'éclair au milieu du capot, mais ont également tenu à reprendre quelques effets de styles, comme ceux que l'on retrouve sur le concept car Vizor. La Rocks-e se différencie aussi de l'Ami par sa personnalisation. Les enjoliveurs sont différents, tout comme l'utilisation du jaune vif pour faire ressortir certains éléments. La Rocks-e se distingue aussi par des phares et de clignotants à LED. Par ailleurs, un toit panoramique (de série) illumine l'intérieur de l'Opel. Un habitacle résolument moderne, avec un cockpit qui se veut simple, voire dépouillé, mais assurément connecté. Pour le reste, comme sur la Française, les portes du conducteur et du passager avant s'ouvrent dans des directions opposées. Ceci afin de réduire le nombre de pièces et donc les coûts de production. En fonction de son budget, on pourra choisir parmi les trois niveaux de finition : Rocks-e, Rocks-e Klub et Rocks-e TeKno. Concernant son tarif, le constructeur ne l'a pas encore dévoilé.

Enfin, pour ce qui est de sa commercialisation, Opel devrait être plus conservateur que Citroën. Ici, pas de stratégie de vente avec des partenaires (Fnac/Darty), mais des ventes en ligne et dans certaines concessions de la marque.

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