Marché : septembre en baisse après l'euphorie d'août

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Marché : septembre en baisse après l'euphorie d'août
Marché : septembre en baisse après l'euphorie d'août
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© Motorlegend

publié le 1 octobre

Le marché automobile français joue les montagnes russes ! Après une forte hausse de 35,1 % en août (et même 40 % pour les seules voitures particulières, hors utilitaires légers), les immatriculations ont chuté de 12,8 % en septembre. Un reflux lié, comme l'embellie de l'été, au passage au nouveau protocole d'homologation WLTP.

En effet, les constructeurs ont profité de juillet et août pour écouler un maximum de véhicules homologués sous l'ancienne norme NEDC, quitte à être particulièrement généreux sur les remises. Des modèles qui, depuis le 1er septembre, ne peuvent plus être vendus, ou du moins à des quantités beaucoup plus limitées.

Tous les constructeurs n'ont cependant pas aussi bien géré cette transition. Globalement, les marques françaises s'en sortent mieux (- 7 %) que les importateurs (- 20,6 %). En fait, PSA a même progressé de 2,6 % par rapport à septembre 2017, tandis que Renault (qui inclut également Dacia et Alpine) a reculé de 17,8 %. La marque au Losange a visiblement du mal à adapter ses modèles à la nouvelle norme, puisqu'elle dégringole de 23,5 % à elle seule ! Dacia reste en revanche orientée à la hausse (+ 5,5 %).

À l'inverse, chez PSA les voyants sont au vert : Opel a fait + 9,9 %, Citroën + 4,7% et Peugeot + 0,7 %. Seule DS continue de pâtir d'une gamme réduite aux seules DS 3 et DS 7 Crossback, en attendant l'arrivée du DS 3 Crossback : elle recule de 8,4 %.

Chez les importateurs, c'est donc la soupe à la grimace. Chez les poids-lourds, comme Nissan (- 76,9 % !), Audi (-55,4 %), Volkswagen (- 36,3 %), Fiat Chrysler Automobiles (- 23,8 %), Ford (- 14,4 %) ou Daimler (- 12,2 %), mais aussi chez les plus petits, comme Porsche, qui a dévissé de 69,5 %.

Cependant, Toyota (+ 9,8 %) et les Coréens Hyundai-Kia (+ 18,6 %) ont poursuivi leur percée.

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