Les radars fixes vandalisés

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Les radars fixes vandalisés
Les radars fixes vandalisés
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© Motorlegend
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publié le 24 août

Panique dans les préfectures et au ministère de l'Intérieur : depuis quelques semaines, ils constatent une forte hausse du vandalisme à l'égard des radars fixes.

Dans le département de l'Ain, par exemple, 86 cabines ont été saccagées depuis le début de l'année, soit quatre fois plus que l'an dernier sur la même période. Dans les environs de Tarbes (Hautes-Pyrénées), on a noté six dégradations en quinze jours. Même chose en Bretagne et en Haute-Loire, où 35 radars ont été vandalisés, au lieu de 20 l'an dernier à la même époque.

Parfois, les délinquants s'attaquent même à des équipements qui ne sont pas des radars, comme en Ariège, où des boîtiers de comptage du trafic ont été détruits !

Pour l'association 40 Millions d'automobilistes, cela ne fait aucun doute : "il s'agit d'une réponse claire des usagers de la route à la décision arbitraire du gouvernement d'abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes secondaires", tout en rappelant que "l'on ne cautionner ces comportements". Rappelons en effet que la dégradation d'un radar est passible de 45 000 € d'amende et d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans...

Au ministère de l'Intérieur, on confirme cette vague de "protestation", tout en refusant de donner des chiffres précis. Et on rappelle que ces dégradations coûtent cher au contribuable : 600 € rien que pour nettoyer une vitre repeinte à la bombe de peinture ! Chaque année, le coût des dégradations est estimé à 10 millions d'euros au niveau national.

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