Biométrie chez Ferrari

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Biométrie chez Ferrari
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, publié le 12 janvier

Nous ne somme plus dans les années 80, et encore moins dans les années 60. Il va falloir s'y faire. L'époque où le principal élément de sécurité d'une voiture se trouvait entre le siège et le volant est révolue, les conducteurs ne sont plus dignes de confiance et les parapets électroniques deviennent obligatoires et de plus en plus invasifs. Une Caterham Super Seven, sans ABS ni ESP, devient désormais anachronique...

Les dernière nouvelles en date concernant cette « progression » de l'électronique embarquée nous proviennent de chez Ferrari, par le biais des Britanniques d'Autocar. Le constructeur développerait en effet un ensemble de systèmes électroniques basés sur... la biométrie.

Pour faire simple, la voiture serait capable via un ensemble de capteurs disposés dans l'habitacle de connaître et analyser le comportement du conducteur : rythme de respiration, rythme cardiaque, battements de paupières, pression sanguine...

L'ensemble de ces facteurs serait pris en compte afin d'adapter les réglages de la voiture aux capacités réelles du pilote, plutôt qu'aux capacités qu'il s'attribue lui-même.

Voilà une nouvelle pour le moins étonnante, et face à laquelle il est difficile de se faire un avis. Le système va-t'il trop loin ? Est-ce une bonne chose que de brider des propriétaires un peu trop confiants ? Quelles sont les limites de ce que l'électronique doit réguler ?

Une chose est sure, de tels systèmes lancent un débat intéressant.

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