Bilan 2020 des immatriculations en Europe : une année à oublier

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Bilan 2020 des immatriculations en Europe : une année à oublier
Bilan 2020 des immatriculations en Europe : une année à oublier
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© Motorlegend
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, publié le 26 janvier

Un bond de 30 ans en arrière : c'est ce qu'a fait, l'année dernière, le marché automobile européen. En effet, avec 9 942 509 voitures neuves immatriculées, les 27 enregistrent le plus mauvais score depuis 1990, avec une baisse de 23,7 % par rapport à 2019.

Bien sûr, ces mauvais chiffres sont la conséquence directe de la crise sanitaire qui sévit sur notre continent, et dans le monde entier, depuis presque un an. Dans le détail, certaines contrées s'en sortent toutefois mieux que d'autres. Ainsi, le Danemark enregistre le score le moins catastrophique, avec -12,2 %. A l'opposé, avec -42,8 %, la Croatie enregistre le pire score. Parmi les principaux marchés de l'Union, on relève les -19,1 % de l'Allemagne, les -32,3 % de l'Espagne, les -27,9 % de l'Italie sans oublier les -25,5 % de la France.

Nos voisins de l'AELE (Association Européenne de Libre Echange qui comprend l'Islande, la Norvège et la Suisse) s'en sortent mieux avec « seulement » -16,7 %, la Norvège étant quasiment stable à -0,7 %. Quant au Royaume-Uni, il enregistre l'une des pires chutes du continent, à -29,4 %.

Parmi les rares bonnes nouvelles, on note la forte évolution des ventes de voitures électriques et hybrides, avec plus de 300 000 immatriculations dans l'Union, soit une hausse supérieure à 60 %. Saluons également les performances de Renault et Peugeot qui prennent, respectivement, les 2ème et 3ème places du classement par marques, derrière l'indéboulonnable Volkswagen. Par groupe, Stellantis emporte virtuellement (le groupe n'existe officiellement que depuis le 16 janvier courant) la deuxième place avec 20,23 % des ventes dans l'Union, à quelques points du groupe Volkswagen (25,42 %).

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