Pourquoi la nouvelle Renault Clio risque-t-elle d'être critiquée ?
© Renault, Media365
La sixième génération de Clio arrive, et si le virage radical qu'elle s'apprête à prendre en termes de style risque de plaire, l'un de ses choix techniques risque en revanche de décevoir les aficionados du modèle.
Cela fait des mois que nous l'attendons avec impatience, mais cette fois sa présentation est véritablement imminente : la semaine prochaine, lundi 8 septembre, en direct du Salon de Munich, Renault dévoilera enfin la nouvelle et sixième génération de Clio. Et si le modèle est aussi attendu, c'est parce qu'il est le best-seller des ventes en France depuis deux ans, et se défend très bien au niveau européen. Mais pour Renault, c'est surtout un modèle d'importance, car c'est à lui qu'a été confiée la lourde tâche d'incarner le renouveau stylistique de la marque, dont le concept Embleme présenté au Salon de Paris l'année dernière nous avait donné un avant-goût.
Le nouveau visage de Renault
Ses dimensions devraient être assez proches de l'actuelle mouture, mais la poupe et la proue seront inédites. La silhouette, d'après les photos d'exemplaires camouflés aperçus sur les routes ces derniers mois, sera aussi très similaire, avec toujours des poignées de porte arrière encastrées dans le montant. Elle devrait afficher, à l'avant, un regard plus agressif que la Clio V, et arborer surtout de très grands feux de jour en forme de losange. L'habitacle est en revanche toujours très mystérieux, mais si l'on se fie à la Renault Embleme, on pourrait y trouver une large dalle numérique commune aux combiné d'instrumentation conducteur et à l'interface d'info divertissement, des selleries et habillages en matériaux recyclés, et un volant au design futuriste.
Adieu, bloc diesel
Sous le capot, et nous vous le disions en titre, certains aficionados du modèle risquent d'être déçus, puisque la Clio VI abandonnera sa motorisation diesel, pour se concentrer exclusivement sur des variantes hybrides. Adieu donc, au bloc 1.5L DCi de 100 chevaux, le dernier moteur diesel de Renault installé sur une voiture particulière, et l'un des derniers installés tout court sur une citadine. À la place, on trouvera un bloc essence, un bloc essence/GPL, et le bloc full hybride de 160 chevaux, qui lui permettra de continuer à rivaliser si bien avec la Toyota Yaris. Allez, plus que quelques jours de patience pour connaître toutes ses indiscrétions techniques...
publié le 4 septembre à 07h00, Quentin Pannaud, Media365