Le bilan des infractions en 2022

, publié le 27 janvier

L'État a enregistré 40 millions d'amendes en 2022 liées aux infractions routières. Excès de vitesse, stationnement, refus de priorité et délits : voici le bilan de l'année de la Sécurité routière !

Les débuts d'année permettent de dresser le bilan et les statistiques de l'année précédente. Sur le plan des infractions routières, l'État vient de communiquer ses chiffres, et c'est édifiant. En 2022, 40 millions d'amendes ont été dressées !

Les amendes pour excès de vitesse

Sans grande surprise, ce sont les excès de vitesse qui ont trusté la première place, représentant 15,1 millions des contraventions. 21,5 millions de véhicules ont été flashés au total, avec cependant un tiers d'entre elles n'ayant pas été retenues. À ces chiffres provenant des radars, il faut ajouter près de 712 000 excès de vitesse enregistrés par les gendarmes et policiers, et 77 000 par les brigades municipales.

Les amendes pour stationnement

On retrouve ensuite les infractions liées au stationnement. Là aussi, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 18 millions d'infractions de ce type ont été enregistrées. 11 millions d'entre elles ont été établis suite au non-paiement du stationnement, alors que les 7 autres millions concernaient les stationnements gênants ou dangereux.

Les amendes administratives

S'ensuivent les infractions administratives dressées par les agents de terrain. Il s'agit de celles liées à la non-présentation du permis de conduire, de la carte grise ou du certificat d'assurance. Mais aussi celles pour défaut de plaque ou d'éclairage, téléphone au volant ou franchissement d'une ligne continue. Au total, elles se chiffraient à 3 millions de PV.

Les amendes de priorité, délictuelles ou de sécurité

Au pied du podium, on retrouve enfin les infractions liées à la priorité (829 000 au total), les délits divers (alcool, stupéfiants, sans permis, etc.), celles liées à la sécurité du passager (306 500) et du véhicule (177 000) comme le port de la ceinture de sécurité, l'absence d'un siège enfant, ainsi que celles liées aux  défauts de pare-chocs ou de pneumatiques par exemple.

Ces chiffres ne devraient pas faiblir en 2023, l'État multipliant l'installation de radars qui scannent non seulement la vitesse, mais aussi la conformité de la vignette Crit'Air, le port de la ceinture de sécurité ou encore l'usage du téléphone au volant. Une belle année qui commence pour les caisses de l'État.

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