Crash-tests : les modèles chinois, nouvelles références de la sécurité

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, publié le 26 juin

Autrefois pointées du doigt pour leur sécurité exécrable, les voitures chinoises ont fait des pas de géant en quelques années. Aujourd'hui, elles figurent en Europe parmi les modèles les plus sûrs...

Ces dernières décennies, la sécurité de nos voitures a connu une évolution spectaculaire. Il suffit de comparer les modèles des années 60-70 à ceux d'aujourd'hui pour prendre conscience de tous les progrès accomplis. Les carrosseries en acier ont cédé la place à celles en aluminium, la cellule de sécurité, le pare-brise feuilleté, les airbags et les appuie-têtes sont devenues courants à bord. Sans oublier les multiples aides électroniques actuelles, comme l'aide au freinage d'urgence, l'ABS ou encore l'ESP.

Des constructeurs chinois autrefois en retard sur la sécurité

Mais tous les constructeurs ne sont aujourd'hui pas logés à la même enseigne.  Les marques chinoises, par exemple, négligeaient autrefois les équipements de sécurité les plus élémentaires. Il y a quelques années par exemple, une voiture chinoise autorisée en Europe (la Suda SA 01) faisait l'une des pires prestations au crash-test. La percée des marques chinoises paraissait alors difficile à imaginer...

La sécurité comme nouvelle priorité

Pourtant, les choses ont bien changé depuis. Les constructeurs chinois ont aligné leurs normes de sécurité sur celles de l'Europe, et du célèbre test européen EuroNCAP. Leur objectif est de proposer des modèles plus sûrs, pour faire taire les clichés sur la sécurité des voitures chinoises. Si l'on consulte le site de l'Euro NCAP, on constate que les derniers modèles comme le Chery Omoda 5, le Maxus Mifa 9, la MG 4, la Nio ET7 ou encore la Wey Coffee 2 ont toutes obtenu la note maximale.

Des voitures chinoises toujours plus attrayantes

Cette performance leur offre un argument de vente supplémentaire, en plus de leurs prix attractifs et de leurs équipements de pointe, par rapport à la concurrence occidentale. On estime qu'en 2030, jusqu'à 20% du marché européen des véhicules électriques pourrait être représenté par des modèles chinois, ce qui représenterait environ 1,16 million de véhicules.

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