Yamaha XMAX 300

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, publié le 16 juillet

Yamaha renouvelle son XMAX 300 avec un lifting complet ainsi qu'une instrumentation enfin connectée.



On ne change pas une équipe qui gagne et c'est bien pour cela que Yamaha a gardé la structure existante de la précédente génération de XMAX (70.000 exemplaires vendus) : à savoir, le moteur et la partie-cycle, y compris les suspensions et les freins. Le guidon est toujours réglable sur deux positions.

Le Yamaha XMAX plus dynamique

Par contre, l'habillage est complètement neuf. Plus dynamique, il se caractérise par un éclairage du plus bel effet avec les phares et les feux de position reprenant la forme du X chère à la marque. On remarquera également une refonte des protections des fourreaux de fourche intégrés au garde-boue avant, ainsi que le déplacement des clignotants avant vers le haut. Ils sont maintenant intégrés aux déflecteurs latéraux pour donner plus de visibilité. Sur les flancs de la carrosserie de chaque côté, au niveau de la selle (redessinée) du conducteur, on distingue également des ouvertures latérales censées dissiper la chaleur du moteur. Le feu arrière également redessiné intègre les clignotants et les feux stop forment un X lorsqu'ils sont éclairés.

Vision affinée

Pour cet essai, nous disposons de la version Tech MAX. Depuis son apparition, cette variante premium remporte un franc succès. Aujourd'hui, sa part de marché représente 54% des ventes totales de scooters XMAX. Ce qui est bien compréhensible au vu de l'écart de prix de seulement 500 € entre la version de base et la Tech MAX. Vous disposez alors d'une finition plus luxueuse, mais surtout de l'instrumentation à double écran.

Application Yamaha My Ride

Un écran principal d'infodivertissement TFT couleur de 4,2 pouces permet au conducteur de se connecter à son smartphone afin d'utiliser l'application gratuite Yamaha MyRide. Celle-ci distille une série de fonctions comme, par exemple, gérer sa messagerie ou encore écouter de la musique et bien plus. Cet écran sert également comme système de navigation Garmin. Au-dessus de cet écran principal, on trouve un second écran LCD de 3,2 pouces. Celui-ci regroupe des informations essentielles comme la vitesse ou encore le carburant disponible. En séparant clairement les informations sur deux écrans, il est possible de voyager, par exemple, entre le GPS et la messagerie de son téléphone tout en gardant un œil sur la vitesse à laquelle on évolue.

Vie à bord

En montant sur le scooter, on remarque la qualité de finition de la selle en cuir surpiquée. Sur le tablier, les couvercles des deux compartiments de rangement bénéficient du même traitement. Rappelons que le compartiment de gauche, équipé d'une prise USB, est verrouillable. Sous la selle, on trouve toujours un espace de rangement généreux de 43,7 litres. D'une cylindrée exacte de 292cc, le monocylindre Blue Core développe toujours 28 chevaux à 7 250 tr/min et 29 Nm à 5 750 tr/min.

On prend la route

Nous quittons l'hôtel situé en plein centre de Milan en nous fondant dans la circulation toujours assez dense à toute heure. La réactivité du Yamaha XMAX 300 est généreuse et nous extirpe facilement de tous les pièges que renferme une métropole comme la capitale de la Lombardie. Nous prenons la direction du Nord par le chemin des écoliers vers le lac de Côme et les montagnes qui l'entourent.

Polyvalence

Comme tout bon maxi-scooter qui se respecte, le XMAX 300 se caractérise par sa polyvalence et nous invite à profiter du paysage tout en arpentant les petites routes de montagne. Je me focalise néanmoins sur l'écran TFT et les informations qu'il affiche. On peut allègrement passer par trois pages successives reprenant soit le GPS Garmin ou le compte-tours segmenté ou encore des informations utiles comme la consommation moyenne, instantanée, le temps de roulage et j'en passe. Le seul reproche que l'on peut faire à l'affichage, comme c'est souvent le cas, est qu'en plein soleil, la lecture devient beaucoup moins visible. Même en réglant le niveau de la luminosité au plus fort.

Statu quo

Question suspensions et freinage, c'est bien entendu le statu quo. La fourche à double té fait son travail correctement, tandis que la suspension arrière à moteur oscillant et double amortisseur arrive très vite à ses limites, du moins, sur mauvais revêtement. Les nouveaux leviers de frein (plus longs et plus écartés) entraînent une meilleure préhension qui permet de contrôler plus facilement le freinage.

Bien protégé

Finalement, au bout d'une centaine de kilomètres, nous longeons les bords du lac de Côme avant de nous arrêter pour un lunch bien mérité en admirant le paysage qui s'offre à nous. Le retour vers la capitale de la mode s'effectuera par voie rapide. Ce qui me permettra de tester la protection offerte par le nouveau pare-brise. Il est toujours réglable en hauteur sur 50 mm en quelques minutes en utilisant de l'outillage. Nous avons également constaté la bonne santé du moteur qui nous a permis de dépasser allègrement la vitesse réglementaire. Avant de rendre le Tech MAX au staff technique, la consommation moyenne affichait 3,1l/100 km.

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