Yamaha Booster

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, publié le 9 juillet

Yamaha revient avec le Booster. Un nom magique qui a fait les beaux jours des ados à l'orée des années '90.



Le Booster thermique d'autrefois était vendu comme un scooter MBK. À l'époque, l'usine française étant passée sous pavillon Yamaha et il fut décidé de fabriquer le Booster, et son homologue japonais baptisé BW's (pour Big Wheels), dans l'usine MBK de Saint-Quentin. Aujourd'hui, en créant ce nouveau eBike à gros pneus, les designers du centre YMRE italien ont logiquement pensé au Booster qui fait partie intégrante de l'héritage du constructeur aux trois diapasons.

Le roi de la piste

Pour découvrir ce nouveau membre de la famille Urban Mobility, nous nous sommes retrouvés à Amsterdam, à côté du siège de Yamaha Motor Europe à Schiphol. De plus, on peut qualifier cette ville de capitale européenne du vélo. Avec plus de 500 km de pistes cyclables et un nombre de vélos (880.000) dépassant le nombre d'habitants (780.000), la petite reine est véritablement la vedette de la Venise du Nord. Aujourd'hui, la gamme eBikes se compose de Moutain eBike, Gravel eBike et Urban eBike. Et c'est dans cette dernière catégorie que l'on retrouve le Booster et sa variante Booster Easy.

Speed pedelec

Le Booster est un speed pedelec, c'est-à-dire un vélo doté d'une assistance électrique limitée à 45 km/h (L1e-B). Il tombe sous la même législation que les scooters électriques (immatriculation, permis de conduire, assurance). Par contre, le Booster Easy est un « simple » vélo électrique, un pedelec (pour pedal electric cycle) si vous préférez. Il est doté d'une assistance électrique limitée à 25 km/h (L1e-A). Il est donc considéré comme un vélo à part entière.

Pas de siège enfant

Le Yamaha est accessible à tous les gabarits, pouvant accepter 160 kg au total. Petit bémol : le porte-bagage optionnel arrière supporte 25 kg, mais ne peut accueillir qu'un panier. Impossible, donc, d'y ajouter un siège enfant. Des trous permettent toutefois d'y fixer des sangles. Sacoches et porte-bagage avant sont également disponibles en options, ce qui devrait intéresser les professionnels.

Jusqu'à 120 km d'autonomie

L'équipement électrique, hormis l'éclairage à LED, se compose d'une unité d'entraînement PWseries S2 d'une puissance maximum de 250 W et 75 Nm alimentée par une batterie amovible de 630 Wh et 36 V. Pour l'autonomie, tout dépend du mode d'assistance sélectionné et du poids du cycliste. Yamaha annonce de 50 à 110 km selon le mode de fonctionnement pour un conducteur de 75 kg avec le Booster et 60 à 120 km avec le Booster Easy. Pour ne pas avoir à jongler entre les différents modes d'assistance, le Booster intègre un mode auto. Plutôt efficace, il passe du mode de Standard à High en montée grâce à un capteur d'inclinaison. En descente, le Yamaha Booster repasse en Eco puis revient en Standard sur plat.

100 concessions

Pour rassurer le jeune public visé, un réseau de 100 concessions Yamaha (sur les 200 existantes) assurera la réception et remise des vélos, ainsi que le SAV. L'achat en ligne est aussi possible, tout comme un essai en point de vente. Pour la version Easy, la marque proposera aussi une livraison à domicile à partir de la fin d'année, toujours en 5 à 10 jours. Ce ne sera pas le cas pour le speedbike qui requiert une procédure d'enregistrement avec carte grise (permis AM accessible dès 14 ans) et plaque d'immatriculation.

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