Mobilité douce

Le Pass rail arrivera en France cet été !

Emmanuel Macron a annoncé dans une courte vidéo sur les réseaux sociaux, le lancement du Pass rail pour les jeunes âgés de 16 à 27 ans.

« Inscrivez-vous et je compte sur vous pour partager ce bon plan ». En septembre dernier, lors d'une interview accordée à Hugo Décrypte, Emmanuel Macron prévoyait le lancement du Pass rail pour l'année 2024. Depuis le 5 juin 2024, c'est chose faite ! Les jeunes de 16 à 27 ans peuvent acheter leur billet sur la plateforme SNCF Connect. Un Pass rail au prix de 49 € pour voyager aussi souvent qu'on veut. Le plan idéal pour l'été ?

Une inspiration européenne

Après l'Allemagne et l'Autriche notamment, le Pass rail débarque en France. Suivant le modèle de ses voisins européens, le président de la République souhaite relancer l'attractivité du réseau ferroviaire. En accord avec les régions, cette offre permet de voyager en illimité pour 49 € par mois. Disponible uniquement en ligne, il sera possible pour les jeunes concernés de réserver des billets en sélectionnant l'option « billet à 0 euro, Pass rail ». Mais attention ! Il faut remplir certaines conditions.

Les TGV exclus de l'offre

L'offre concerne uniquement les TER, Intercités et trains de nuit. Vous l'aurez compris, les trajets en TGV ou trains transfrontaliers sont exclus. De même que la région Île-de-France où le Pass rail ne sera pas disponible - la région n'a pas souhaité participer au projet. Votre Pass ne sera donc pas disponible dans le métro ou pour les Transiliens, mais vous pourrez par exemple effectuer un Paris-Limoges gratuitement. Autre information à retenir de l'annonce d'Emmanuel Macron, celle concernant les réservations. Le Pass rail est limité à six réservations et vaut pour 31 jours calendaires. Si vous l'achetez le 10 juillet, il sera actif jusqu'au 10 août.

Plus de 700 000 jeunes visés

Le Gouvernement espère attirer plus de 700 000 jeunes grâce à ce projet de Pass rail. La France effectuera un bilan à la fin de l'année pour reconduire le projet ou non. Ce dispositif va coûter 10 millions d'euros à l'État, et entre deux et trois millions d'euros aux régions. La France prévoit de répartir les recettes à 85 % pour les régions.

publié le 17 juin à 05h00, Thibaut Simon, Media365

Liens commerciaux