Le baromètre vélo 2025 : la grande enquête citoyenne est lancée !
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Entre le 28 février et le 2 juin 2025, le baromètre vélo 2025 est de retour pour une quatrième édition. Objectif ? Évaluer les communes françaises sur leurs infrastructures cyclables, leur fréquentation et l'offre proposée aux usagers.
Votre ville sera-t-elle élue en 2025 à l'occasion du baromètre vélo 2025 ? Organisée par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette), cette enquête vise à faire l'état des lieux du marché cyclable dans l'Hexagone. Dans quelle commune roule-t-on le plus ? Quelle ville possède des infrastructures de qualité ? Voie cyclable, parking, ou encore éclairage. Et quelles difficultés sont encore présentes ? Lors de la dernière édition de 2022, Grenoble, Strasbourg et Rennes s'étaient démarquées.
Une enquête ouverte à tous
Jusqu'au 2 juin 2025, le baromètre est ouvert à tous les citoyens, cyclistes ou non, roulant de manière occasionnelle ou régulière, en faveur du deux-roues ou totalement sceptique. Un questionnaire de moins de 10 minutes vous est proposé pour répondre à plusieurs thématiques : sécurité, stationnement, aménagement, confort. Derrière cette enquête se cache une grande réflexion pour les collectivités afin d'accélérer leur politique "deux-roues". Dans certaines, cet indicateur permet d'avancer comme à Grenoble, élue commune la plus cyclable de France dans la catégorie des villes de plus de 200 000 habitants. Dans la catégorie ville moyenne, Bourg-en-Bresse devançait La Rochelle et Chambéry. En 2021, le baromètre vélo avait obtenu 275 000 votes avec 1 620 communes évaluées.
Quels points à améliorer ?
Avant de savoir quelles villes seront sur les marches du podium, certaines espèrent avoir effectué les efforts nécessaires. C'est le cas de Marseille ou Nice, dont les résultats témoignaient d'un retard dans plusieurs domaines. Les deux métropoles avaient obtenu une note « très défavorable ». Plusieurs aménagements ont été effectués comme les doubles sens cyclables, mais mal pensés. Les cyclistes de la cité phocéenne les trouvaient trop dangereux. Puis, le tarif de location d'un vélo est aussi un élément qui joue en défaveur de Marseille et de plusieurs communes du Sud, qui récoltent dès lors une mauvaise note. L'installation du panneau M12, permettant aux cyclistes de passer au rouge dans le sens indiqué par le panneau, tout en laissant la priorité aux piétons, est l'exemple parfait du raté de ces dernières années. Un élément en faveur des deux-roues, mais très peu respecté par les usagers. Désormais, la FUB espère une grande participation citoyenne pour que chaque commune réponde aux besoins des passionnés de vélos ou de personnes dans l'attente (encore) de se mettre en selle.
publié le 31 mars à 05h00, Thibaut Simon, Media365