Antivol : les bons conseils pour (r)assurer votre vélo !
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Chaque année, de nombreux cyclistes sont confrontés au fléau du vol de vélo. Plus que jamais, choisir un bon antivol demeure l'un des piliers essentiels de leur sécurité.
Difficile d'avoir des données exactes, mais les vols de vélos persistent dans l'Hexagone. Le ministère de l'Intérieur avançait en 2022 le nombre de 815 000 vols et tentatives de vols. Plusieurs enquêtes indiquent également que de nombreux vols ne sont pas signalés. Pour contrer cette pratique et mettre fin au vandalisme, quelques conseils sont à suivre. Afin de sécuriser votre vélo, optez pour des antivols certifiés et combinez les systèmes.
5 principes à mettre en place
Sécuriser son vélo n'est pas évident. Quel antivol choisir ? À quel prix ? Et comment l'utiliser ? Des questions et des réponses qui se font attendre. Pas de panique, nous sommes là pour vous rappeler quelques bonnes pratiques. La première chose à faire est de préconiser un système de cadenas en U. Comme le mentionne la FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette), « même un mauvais U vaut toujours mieux qu'un bon câble ». Deuxième chose à faire : combiner les antivols. Un système en U accompagné d'une chaîne ou d'un câble est recommandé pour sécuriser à la fois le cadre et les roues. Troisième point : fixez votre vélo à un arceau ou poteau fixe. Avant-dernier conseil et pas des moindres : la certification. La FUB recommande d'utiliser un antivol certifié pour garantir une résistance minimale. En 2025, seuls 30 des 46 modèles testés par la FUB ont obtenu le niveau « 2 roues ». Enfin, le cinquième conseil est d'enregistrer et d'assurer son vélo. Un traceur GPS est toujours conseillé pour maximiser les chances de retrouver son vélo en cas de vol.
Comment choisir son modèle ?
En 2025, de nouvelles tendances se sont imposées sur le marché. Les antivols dits « portables », plus légers et faciles à transporter, se généralisent, tout comme les modèles « anti-disqueuse » en composites ou alliages. Les références ne manquent pas (Hiplok, Abus, Seatylock ou Kryptonite), mais la question du budget reste centrale. Pour allier sécurité et robustesse, une règle simple s'applique : l'antivol destiné à un VAE devrait représenter environ 10 % de la valeur du vélo. Ainsi, pour un deux-roues estimé à 2 000 €, il faut compter près de 200 € d'antivol. La FUB rappelle que les prix varient de 30 à 200 €, une dépense non négligeable. En moyenne, un antivol certifié « 2 roues » coûte entre 52 et 56 €, un tarif qui fluctue selon le type de mécanisme (pliant, composite, etc.).
publié le 28 novembre à 07h00, Thibaut Simon, Media365