Dossier

Le marché de l'autopartage se structure

L'autopartage, aussi appelé car-sharing, connaît une progression étonnante. À l'heure où les grandes villes veulent faire sortir les voitures thermiques des villes, le phénomène de l'autopartage séduit autant les utilisateurs que les municipalités. Si bien que l'offre se diversifie tout en s'adaptant aux besoins du plus grand nombre.

2. La solution de l'autopartage

La solution de l'autopartage©D.R.

publié le 26 février

Qui peut se vanter d'avoir ramené une armoire suédoise ou ses courses de la semaine dans le métro ou sur son vélo ? Pas grand monde. Et c'est là que l'on se rend compte que la voiture restera, quoi qu'il advienne, indispensable.

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La solution ? Proposer des voitures propres (pour éviter toute pollution) et en accès libre (pour éviter tout engorgement). C'est tout simplement le principe de l'autopartage. Et cette alternative est en train de s'imposer comme une alternative sérieuse à la possession de voiture individuelle. Pour les utilisateurs, plus de gouffre financier lié à l'automobile : ils n'ont plus besoin d'investir dans l'achat d'un véhicule, n'ont plus à se soucier de l'entretien, de l'assurance, ni même du stationnement. De fait, louer une voiture uniquement lorsqu'on en a besoin et de payer en fonction des km parcourus permet de réaliser de belles économies. D'ailleurs, en regard des différentes études, cela tombe sous le sens puisqu'une voiture n'est utilisée que 50 minutes par jour en moyenne et qu'un trajet sur deux est inférieur à 3 km. Rien d'étonnant donc à ce que 40 % des abonnés d'un service de covoiturage vendent leur voiture après y avoir adhéré. Outre cet aspect économique pour les utilisateurs, l'autopartage est aussi bénéfique pour la planète, puisque chaque voiture partagée remplacerait entre 5 et 10 voitures privées selon les différentes études.

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