Citroën : 100 ans d'avant-garde... ou presque !

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DS 1955 - 1975
DS 1955 - 1975
La DS, c'est la matérialisation de l'optimisme. On crée la voiture la plus avancée possible, puis on voit si on peut la produire en grande série... Car tel était le but de la VGD (Véhicule de Grande Diffusion) dont les esquisses remontent aux années 40. Tout est nouveau : suspension hydropneumatique, boîte hydraulique semi-automatique, direction assistée, freins à disque inbord, carrosserie aérodynamique (Cx de 0,36) signée Bertoni, matériaux légers (plastique, aluminium)... Seul le moteur est connu, c'est celui, revu, de la Traction, Citroën n'ayant plus un sou pour finaliser le flat-six initialement prévu. En tout cas, cette auto à la modernité impossible à reproduire actuellement, connaît d'emblée un succès fou : 15 000 commandes à la fin du salon de Paris 1955 où elle a été présentée. Sauf qu'elle n'est pas au point : la fiabilité est catastrophique. Il faudra 3 ans à Citroën pour la finaliser et la mettre sur orbite. En constante évolution (museau pointu à phares directionnels en 1967, injection électronique en 1969), la DS est passée sans souci de l'âge de la route (150 km/h maxi en 1955) à celui de l'autoroute (190 km/h pour la 23ie en 1972). Et elle a son importance dans l'histoire de France, puisque, capable de rouler les pneus crevés, elle a sauvé la vie au Général de Gaulle lors de l'attentat du petit Clamart. Elle disparaît en 1975, produite à 1 450 000 unités, sans être dépassée dynamiquement.
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