Véhicule connecté : la France se soucie des données privées

Véhicule connecté : la France se soucie des données privées
Véhicule connecté : la France se soucie des données privées

publié le 24 janvier

A l'occasion des voeux de la filière automobile, les différentes fédérations ont exprimé leur souhait de protéger les données privées à bord des véhicules.

Cette année, la French Tech est venue en force au CES de Las Vegas, afin de montrer qu'il faut compter avec ses grands groupes, les PME et les start-up. Luc Chatel était aussi du voyage. L'ancien ministre, qui a été nommé en décembre dernier Président de la PFA (Plateforme de la Filière Automobile), a évoqué lors des voeux de la filière les défis auxquels il faut faire face. L'un de ces défis est le véhicule connecté. Mais, la France a les moyens de faire face, en raison de l'expertise de ses industriels et des développeurs.

A ce propos, Christian Peugeot du CCFA (Comité des Constructeurs Français d'Automobiles) a rappelé que les constructeurs étaient à la fois des compositeurs et des chefs d'orchestre sur le véhicule connecté. Ils entendent donc exploiter certaines de ces données, dans le cadre d'un écosystème qu'on appelle le véhicule connecté étendu.

Mais, les marques françaises sont très attachées au respect de la vie privée. Il en est de même des équipementiers. D'ailleurs, le CCFA et la FIEV ont participé à des travaux en ce sens avec la CNIL. Il en est sorti un document, le pack de conformité "véhicules connectés et données personnelles", qui avait été présenté en octobre dernier lors du salon Equip Auto. Ce texte anticipe sur un réglement européen qui s'applique en mai prochain.

Le texte stipule notamment que les données liées aux clients doivent être protégées dès la conception des équipements. Rien ne peut être transféré sans l'accord du conducteur.

Lors des voeux de la filière auto, les différents acteurs ont donc réaffirmé ce principe fort qui devrait rassurer les clients, alors que le véhicule connecté est appelé à se généraliser très vite.

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