Nissan veut connecter le cerveau à la voiture

Nissan veut connecter le cerveau à la voiture
Nissan veut connecter le cerveau à la voiture
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publié le 5 janvier

Les constructeurs ont le chic pour inventer de nouvelles appellations pour décrire les interactions en matière de communication à partir de la voiture. On connaissait le V2V (Vehicle to vehicle), le V2I (Vehicle to Infrastructure), ou encore le V2G (vehicle to grid pour le réseau électrique). Voici maintenant le B2V (Brain to vehicle).

Grâce à un casque connecté, qui détecte les impulsions du cerveau, Nissan veut montrer qu'il est possible pour une voiture de lire dans les pensées. Plus exactement, il s'agit pour l'intelligence artificielle d'anticiper sur les intentions du conducteur.

Par l'analyse des données de l'activité cérébrale, il serait ainsi possible de devancer les souhaits de la personne qui se tient derrière le volant. Le véhicule pourrait accélérer, freiner ou changer de direction, 0,2 à 0,5 s avant que l'homme ne le fasse réellement. Ces actions seraient imperceptibles.

De même, le cerveau de la voiture pourrait détecter des signes de stress ou d'inconfort et les interpréter en passant par exemple du mode manuel au mode autonome.

Nissan va présenter cette nouvelle approche lors du CES de Las Vegas, la semaine prochaine. L'analyse de l'activité cérébrale peut aussi se marier avec la réalité augmentée. L'intelligence artificielle pourrait par exemple "voir" ce que perçoivent les yeux humains et contribuer à créer à bord du véhicule un environnement plus relaxant.

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