La cybersécurité : un prérequis pour la voiture autonome

La cybersécurité : un prérequis pour la voiture autonome
La cybersécurité : un prérequis pour la voiture autonome
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publié le 27 septembre

A la veille du Mondial, Thales a choisi de communiquer sur la sécurité informatique, un domaine qu'il a choisi d'investir avec l'aide de son partenaire allemand Vector. Le groupe travaille avec des constructeurs et équipementiers automobiles sur la sécurisation informatique des voitures autonomes.

Pour que les clients acceptent de lâcher les mains du volant, encore faut-il qu'ils soient rassurés sur un niveau de protection suffisante contre les hackers. Fondées ou non, ces craintes expliquent les réticences.

A charge pour Thales, tout comme d'autres fournisseurs de faire en sorte que toute tentative d'intrusion dans le réseau informatique du GPS ne puisse s'étendre aux fonctions vitales comme le freinage ou la direction.

A ce jour, le groupe dépêche entre 15 et 20 collaborateurs chez les constructeurs automobiles français pour les aider à intégrer les protections adéquates, dès la conception des véhicules autonomes. Il coopère au total avec cinq à dix constructeurs automobiles en Europe et en Asie et trois équipementiers de rang 1 sur le Vieux continent.

Son expertise s'applique aussi à la Formule 1, au sedin de l'écurie Williams en Angleterre. Thales intervient pour sécuriser les échanges de données entre la voiture et le stand. Ses solutions de cybersécurité ont été éprouvées dans le contrôle aérien, le transport ferroviaire, les satellites et l'aéronautique.

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