Norton : le scandale continue...

Norton : le scandale continue...
nouvelles révélations sur le scandale Norton
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publié le 3 mars

On le sait : Norton a fait faillite. En cause, une dette aux impôts de l'ordre de 300 000 £, ce qui semble peu pour une grosse entreprise, d'autant que le géant chinois Zongshen était derrière pour les couvrir. Le dit géant n'a d'ailleurs rien fait pour conserver sa vitrine technologique et sa marque premium, peut-être avaient-ils accès à des infos qui ne sortent que maintenant... 

Des cadavres dans le placard... Outre le fait que Norton a été abreuvé de prêts et de subventions pendant des années (7 millions de £), plus un contrat d'exportation avec le Japon, plus le deal avec Zongshen, et que l'on peut quand même se demander où est passé tout ce pognon, on avait appris qu'une sorte de montage frauduleux aux fonds de pension avait été mis en place, et concerne environ 800 retraités britanniques qui n'ont jamais touché leur dû.

Ce n'est pas tout : les enquêtes récentes de la presse anglaise montrait que le management de Norton n'était pas avare en voitures de fonction (pas des Megane dCi blanches, non, pas ça, mais une pauvre Jaguar F-Type, trois Range Rover, six Aston Martin). Plus drôle encore : des témoignages de propriétaires laisseraient à penser que des motos reparties à l'usine pour des problèmes de garantie avaient été démontées, et que les pièces ont servi à construire d'autres motos "neuves" pour être livrées à d'autres propriétaires. Un joli montage pyramidal qui fait que le patron de Norton, Stuart Garner, est désormais harcelé par la presse britannique. Et bientôt par les juges... 

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