L’engouement pour le trail fait revivre Zündapp

L’engouement pour le trail fait revivre Zündapp
L’engouement pour le trail fait revivre Zündapp

, publié le 3 novembre

Décidément, la renaissance de vieilles marques n'en finit plus ! Après BSA, Jawa (toutes les deux rachetées par Mahindra) ou peut-être Vincent prochainement, c'est au tour de Zündapp de réapparaître sur la scène de la moto. Cette réapparition arrive comme un cheveu sur la soupe certes, mais il semble que la tendance des petits trails ait inspiré le retour de cette enseigne allemande pourtant disparue en 1984. Alors ? Sous l'impulsion de qui ?

Zündapp ZXA 530 Gaokin Probablement en constatant le succès commerciaux des TRK 502 ou des CB 500 X, Zündapp s'est sûrement dit que faire son grand retour sur ce segment juteux pourrait être un bon filon. On pourrait un peu voir cette machine comme une alternative "adventure" aux Brixton Crossfire. Pourquoi ? Tout simplement parce que sa fiche technique affiche exactement les mêmes données que les autrichiennes fabriquées en Chine par l'usine Gaokin. En effet, on vous parle ici d'un bicylindre de 486 cm3 produisant 47,5 ch (donc homologué A2). Elle pèserait quelques kilos de plus (pratiquement 200 kg tpf) mais elle embarquerait aussi 5 litres d'essence de plus : soit un réservoir de 18 litres.

Cette filiation chinoise n'est pas tout à fait surprenante puisque à la fin des années 80, les chaînes de production des petites cylindrées Zündapp est revendu à un fabricant chinois de cyclomoteurs et triporteur nommé Xunda, entreprise elle-même détenu par un groupe appelé Jinlang Motors. Si ce nom ne vous dit rien, sachez que ce sont les possesseurs de marques comme Zongshen/Cyclone. Des entités dont les enntrepots sont situés à Chongqing, tout comme une certaine usine : celle de Gaokin.  

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