Deuxième phase de test pour la MV Agusta Lucky Explorer 9.5

Deuxième phase de test pour la MV Agusta Lucky Explorer 9.5
Lucky Explorer Mv Agusta 9.5
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, publié le 12 août

4 mois après la phase 1, place à la phase 2 pour les quelques heureux journalistes qui ont été conviés à cet essai exclusif. Dommage pour la France, car il semblerait bien qu'à l'heure où nous écrivons ces lignes aucun média n'ait été invité à ce test...

Le ressenti des journalistes en dynamique est que la moto parait bien plus légère que le poids affiché sur la fiche technique (220 kg à sec). La moto serait apparemment étonnante de facilité. Les manœuvres sont rendues faciles notamment grâce à un excellent rayon de braquage. Ils saluent aussi la précision de la boîte de vitesses mais mentionnent tout de même une commande d'embrayage assez dure. Donc pour le moment, oubliez les appels d'embrayage toujours très pratiques en tout-terrain. Les freins seraient encore trop agressifs pour une utilisation en off-road. Mv prévoieraient donc de changer la commande d'embrayage et de remplacer les plaquettes pour d'autres avec moins de mordants.

Nos confrères italiens ont remarqué que la protection aérodynamique s'était plutôt bien améliorée car ils n'auraient pas ressenti de remous de vents au niveau des épaules. En revanche, en position debout, ils ont constaté que la position du guidon était perfectible puisqu'elle entraînerait une torsion du poignet. La selle est cependant bien formée car elle faciliterait les appuis au sol.

Qu'en pensent les journalistes italiens Côté moteur, il a été globalement qualifié de fluide et rond mais il y aurait encore des progrès à faire au niveau de la connexion avec la poignée de gaz ride by wire. En effet, la 9.5 nécessiterait encore un affinage de sa carto. Pour le moment, le trois cylindres de 931 cm3 serait beaucoup trop explosif passé les 6 000 trs/min. Ce qui la rendrait donc difficilement exploitable sur la partie terre. Autre point qui a son importance (surtout quand on connaît un mois de juillet caniculaire comme celui de 2022), c'est la chaleur émise par le moulin. Apparemment, ce dernier transformerait votre selle en siège chauffant une fois la moto chaude.

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