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Royal Enfield Bullet 500 Classic Euro4

Les photos de l'essai

publié le 10 juin

La Royal Enfield Bullet 500 version Classic roule plus que jamais en 2017 : grâce à sa version « modernisée » elle répond aujourd'hui à la norme Euro4, sans rien perdre de sa saveur intemporelle.

La Royal Enfield Classic Mat 500 Euro 4 à l'essai aujourd'hui semble avoir voyagé dans le temps ! Casquette de phare, habillage de fourche, réservoir, garde-boues, selle à ressorts chromés et coussinet passager, aspect vintage du monocylindre à kick, jantes à rayons, bloc feu arrière...ces éléments s'observaient déjà sur les clichés sépias d'une époque où la mythique Bullet 350 véhiculait l'image Royal Enfield à travers le monde. De son coloris bleu mat façon Bombardier B-52 comme de sa fabrication 100% acier (à l'exception des clignotants) émanent un parfum d'antan qui embaume les badauds rencontrés lors de notre test dans la région marseillaise - fief de l'importateur de la marque indienne en France : la DIP (SWM, FB Mondial, Orcal, Daelim, Keeway, Benelli et LML). Ces passants nous ont souvent demandé qui avait restauré notre classique. Lorsque nous leur répondions qu'elle était flambant neuve, observer leur étonnement doublé d'émerveillement était pour le moins sympathique ! Voilà, c'est cela le charme d'une Royal Enfield aujourd'hui : proposer une vraie classique d'apparence, mais avec pléthore de composants modernes à l'intérieur.

Royal Enfield Classic 500 Euro4 : poum poum !

Son moteur au look d'époque a de la gueule ! Avec ses magnifiques fonderies et ses ailettes de refroidissement, sans oublier son échappement chromé ainsi que ses logos "RE" flanqués sur ses carters, on le croirait d'un autre âge. Toutefois son marquage EFI (pour Electronique Fuel Injection) trahit sa modernité, à l'instar de ses vocalises étouffées par la nouvelle norme. Certes, subsiste toujours un certain « poum poum » sur le ralenti, mais celui-ci disparait presque à la conduite. Pour autant, l'ambiance classique demeure, eu égard à la posture qu'adopte le pilote. En effet ce dernier à la sensation d'être posé sur la moto, plus que de faire corps avec elle. Aucun souci d'accessibilité à déplorer : si l'on est perché à 805 mm, la finesse de la Royal permet à tous de poser les deux pieds à plat au sol. Avec 187 kg à sec annoncés pour cette moto compacte, ressort un sentiment de légèreté à la manoeuvre, d'autant plus que le rayon de braquage est comparable à celui d'une bicyclette. La prise en mains est instantanée.

Royal Enfield Classic 500 Euro4 : good vibrations !

Mais des vibrations moteurs (pulsations cardiaques !) sont ressenties au niveau des mains et des pieds sur la nouvelle Royal Enfield, comme sur l'ancienne d'ailleurs. Elles vont crescendo avec la montée en régime, mais elles ne ternissent nullement le plaisir de piloter la Classic. Du moins jusqu'à une centaine de km/h, où là elles s'avèrent plus dérangeantes si l'on doit évoluer à rythme constant. Les passages sur les autoroutes ne sont donc pas les plus agréables, même si la tenue de route y est bonne et que la vitesse maximale affichée à 130 km/h compteur l'y autorise. On privilégie donc l'évolution sur le réseau secondaire, profitant dès lors d'un bon agrément à bas régime grâce au couple de 41,3 Nm disponible assez tôt. Et la présence d'une commande d'embrayage souple accouplée à une boite de vitesse à 5 rapports bien faite permet de rester sur cette bonne plage. 

Royal Enfield Classic 500 Euro4 : ballade bucolique

Avec sa roue avant de 19 pouces et sa géométrie d'un autre temps, la direction de la Royal Enfield engage volontiers mais cela accentue son agilité, une fois cette donnée enregistrée. Et grâce à la finesse de ses pneumatiques et de son faible empattement, elle n'a aucun mal à virer d'un bord à l'autre. Mais attention à ne pas prendre trop d'angle. Car si la garde au sol est plutôt bonne pour une classique, la souplesse des suspensions se caractérise parfois par un certain enfoncement au passage de déformations, en particulier lorsque l'on évolue à deux. Or, les reposes-pieds de la Royal sont fixes. Les amateurs de ce bijou intemporelle opteront donc logiquement pour la ballade bucolique, rassérénés par le système de freinage à double disques. D'autant plus si on l'utilise à la manière d'un custom, en sollicitant davantage l'arrière, ce qui est assez agréable eu égard à l'ergonomie offerte par la pédale.

Royal Enfield Classic 500 Euro4 : La dernière classique moderne

Chez l'anglais Triumph, on insiste sur le fait que les nouvelles Bonneville sont des modernes classiques, plutôt que des néo-rétros. Chez le constructeur Indien Royal Enfield, qui ne peut renier ses origines British, c'est incontestablement l'opposé : il met au point de véritables motos classiques modernisées, car elles possèdent des équipements d'aujourd'hui et répondent aux dernières normes en vigueur. D'où le caractère authentique des Royal (qui n'ont pas vraiment de concurrentes aujourd'hui !) à l'instar de cette Classic 500 que nous avons eu la chance de tester. Une moto qui raconte une histoire, ce qui est devenu rare, pour un tarif raisonnable fixé à 5 985 € pour ce délicieux modèle Classic avec pouf passager de série. Mais l'on peut encore descendre la facture en choisissant la Bullet Standard, qui s'échange contre la somme de 5 120 €.

Avis de la rédaction sur Royal Enfield Bullet 500 Classic Euro4
16/20
Chez l'anglais Triumph, on insiste sur le fait que les nouvelles Bonneville sont des modernes classiques, plutôt que des néo-rétros. Chez le constructeur Indien Royal Enfield, qui ne peut renier ses origines British, c'est incontestablement l'opposé : il met au point de véritables motos classiques modernisées, car elles possèdent des équipements d'aujourd'hui et répondent aux dernières normes en vigueur. D'où le caractère authentique des Royal (qui n'ont pas vraiment de concurrentes aujourd'hui !) à l'instar de cette Classic 500 que nous avons eu la chance de tester. Une moto qui raconte une histoire, ce qui est devenu rare. Une moto pour la ballade qui vend du rêve à tous, aux anciens comme aux plus jeunes, ces derniers même novices pouvant d'ailleurs s'octroyer ses services dès l'obtention de leur permis A2. Pour un tarif raisonnable : 5 985 € pour ce délicieux modèle Classic avec pouf passager de série. Mais l'on peut encore descendre la facture en choisissant la Bullet Standard, qui s'échange contre la somme de 5 120 €.
Saveur intemporelleFabrication « full métal »ConfortPneumatiquesPrix
Vibrations gênantes sur autoroutesRepose-pieds fixes
Les chiffresPrix5 915 €Puissance20,3 kW à 5250 tr/min0 à 100km/hN/CConso mixteN/C
Notes de la rédactionMoteur12/20Chassis16/20Look20/20Prix20/20Equipements12/20

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