BMW M235i Cabriolet

BMW M235i Cabriolet

Les photos de l'essai

publié le 20 avril

Après les berlines Série 1 et les coupés Série 2, la Série 2 Cabriolet vient parachever la gamme des compactes BMW. D'entrée de jeu, l'offre de motorisations est conséquente, avec trois diesels et quatre essence, dont un unique six cylindres, réservé à cette version M235i Cabriolet. Au programme : injection directe, 326 ch et, sur notre modèle d'essai, la boîte automatique à huit rapports et palettes au volant. Alléchant ! Côté style, en tous cas, la Série 2 Cabriolet mêle dans cette version M Performance élégance et sportivité. Le profil, très pur et sans aspérité, reste réussi même capote en place. La manipulation de ce couvre-chef, entièrement automatique, est un peu longuette (comptez une vingtaine de secondes), mais s'effectue en roulant jusqu'à 50 km/h. Dans l'habitacle, on dispose d'un joli volant trois branches estampillé M, de sièges sport très ergonomiques revêtus d'un habillage mixte tissu/Alcantara et d'inserts décoratifs en aluminium. À l'arrière, la place est cependant comptée, avec une banquette étroite au dossier très vertical et un espace réduit aux jambes.

La mélodie du bonheur

Outre le plaisir de sentir le vent dans les cheveux, rouler décapoté permet surtout de profiter à plein de la sonorité du six cylindres ! On ne présente plus ce bloc « N55 », 3.0 turbo à injection directe, qui développe ici 326 ch et 450 Nm de couple. D'une fabuleuse élasticité, vigoureux à mi-régimes et rageur en haut du compte-tours, c'est une véritable perle mécanique à l'agrément rare. Il est ici parfaitement bien secondé par la boîte automatique ZF à huit rapports, qui semble encore se bonifier à chaque nouvelle application ! Et on en profite d'autant mieux que le châssis est à la hauteur. Bien rigidifié, le châssis de laisse filtrer que quelques vibrations dans la colonne de direction sur chaussées très dégradées. Revers de la médaille, le poids en hausse de 150 kg met les freins à rude épreuve sur routes montagneuses. Les suspensions, assouplies par rapport au coupé M235i, digèrent cependant mieux les trous et bosses, améliorant à la fois le confort, la motricité et la tenue de cap sur mauvaises routes. La direction est précise et l'équilibre typé propulsion est bien là, avec un train arrière qui vient « pousser » la voiture en sortie de virage. Un vrai bonheur, dont il faut profiter tant que c'est encore possible. En effet, les futures compactes BMW abandonneront les roues arrière motrices. Quant au six cylindres en ligne, qui sait si le downsizing n'en aura pas raison ?

Avis de la rédaction sur BMW M235i Cabriolet
17.3/20
Procurant un plaisir de conduire authentique, sans filtre et encore (relativement) abordable, la M235i Cabriolet est peut-être la meilleure ambassadrice du savoir-faire BMW. Lignes élégantes, moteur charmeur et châssis réussi en font une auto très réussie. Un freinage un peu plus endurant ne serait cependant pas de trop pour profiter sans arrière-pensée de ce cabriolet au grand cœur.
Ensemble moteur/boîte fabuleuxSonorité mécaniqueéquilibre du châssisAmortissement réussiDirection préciseLignes élégantesTarif compétitif
Endurance du freinagePlaces arrière un peu étriquéesDétails de finition
Les chiffresPrix55 200 €Puissance326 ch à 5800 tr/min0 à 100km/h5 sConso mixte7.9 l/100km
Notes de la rédactionAgrément de conduite19/20Sécurité active et passive15/20Confort et vie à bord16/20Budget12/20
 
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