Dossier

Achat neuf : profitez des derniers mois de l'année

Traditionnellement, le dernier trimestre de l'année est une période de choix pour faire de bonnes affaires pour l'achat d'une voiture neuve. 2015 ne fait pas exception à cette règle, bien au contraire. Sur certains véhicules, les rabais négociables seront plus alléchants que jamais.

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4. Des circonstances exceptionnelles qui vont vous permettre de négocier plus

Des circonstances exceptionnelles qui vont vous permettre de négocier plus©D.R., D.R.

publié le 8 octobre

Des circonstances exceptionnelles qui vont vous permettre de négocier plus

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Ce dernier trimestre 2015 permettra, plus que jamais, de faire de bonnes affaires grâce à deux évènements. Le premier, attendu depuis plusieurs années, est l'obligation pour toutes les voitures neuves produites depuis le 1er septembre dernier de répondre aux normes anti-pollution Euro VI. Naturellement, les concessionnaires possèdent encore, pour la plupart, des voitures en stock qui ne satisfont pas encore à ces normes. S'ils disposent d'un délai pour parvenir à vendre celles-ci en tant que véhicules neufs, dès le début de l'année prochaine, ils devront impérativement les immatriculer pour pouvoir vendre les modèles qui leur sont restés sur les bras. Cela signifie pour eux d'importants frais financiers : ceux correspondant à l'immobilisation de plusieurs dizaines, voire centaines, de milliers d'euros, les coûts des cartes grises et des éventuels malus, et les décotes qui seront impératives pour parvenir à séduire des acheteurs. Une occasion, même si elle affiche seulement quelques jours depuis sa première immatriculation et une poignée de kilomètres au compteur, ne peut se vendre au même tarif qu'une automobile neuve. Sur des modèles homologués après le 1er septembre 2014 (Ford Mondeo, Opel Corsa, Peugeot 208 restylée, Renault Kadjar, VW Passat...), il n'y a toutefois aucune chance de trouver ce genre de modèle puisque ceux-ci devaient déjà satisfaire à Euro VI.

Le second facteur était, lui aussi, attendu, mais a surpris tout le monde par son ampleur, bien plus importante que prévue. Il s'agit du désamour des Français pour le diesel. Attention, il ne concerne encore que très modérément les « gros » modèles (familiales, routières, SUV familiaux, grands monospaces...). Mais certaines autos plus compactes, telles que les citadines (Peugeot 208, Renault Clio, VW Polo...) sont réellement devenues difficiles à vendre lorsqu'elles sont équipées de motorisations diesel. Du coup, les concessionnaires qui avaient pré-commandé nombre de ses autos sont désormais prêts à de gros efforts pour les écouler. Ce phénomène devrait, dans les prochaines semaines, continuer à prendre de l'ampleur et peut-être s'étendre aux segments supérieurs. « L'affaire Volkswagen » a, en effet, jeté le doute sur les autos utilisant ce carburant auprès d'un grand nombre d'automobilistes. S'il est à ce jour impossible de savoir avec certitude si ce scandale entraînera un retournement du marché, il incite déjà les points de vente à se débarrasser le plus rapidement possible d'une bonne partie de leur stock de voitures diesel.

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