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Keeway RKV

Keeway RKV

Les photos de l'essai
Keeway RKV
32
Diaporama

publié le 17 janvier

Le segment du roadster reste le plus dynamique parmi les 125 cm3, mais depuis la sortie de la KTM 125 Duke, voilà trois ans, pas grand chose à se mettre sous la main. 

Nouvelle venue

D'entrée, cette Keeway impressionne par son style et son allure. En s'approchant on constate une excellente finition au point de croire difficilement quelle vient de Chine. Bon, nous avons bien un drapeau italien avec « Design made in Italie », mais cela ne fait pas tout. On sait notamment que le groupe Chinois Qianjiang qui produit la marque Keeway, a racheté Benelli depuis 2005 et conservé l'usine et le bureau d'études à Pesaro, en Italie. On retrouve ainsi plusieurs équipements commun avec les grosses motos Benelli comme le phare ou le bouchon d'essence. Mais ce n'est pas tout, cette Keeway est aussi vendue moins de 2000 €... un tarif presque indécent !

Moteur volontaire

Bon, on ne va pas vous mentir, le moteur n'a rien de nouveau et reste très classique. Un bloc 4 temps refroidit par air avec culasse simple arbre et deux soupapes mettant 11 chevaux à disposition. Un moteur qui se montre pourtant bien agréable. Pas très puissant, mais souple et surtout exempt de vibrations quelque soit le régime. Qui plus est associé à une boîte de vitesses à 5 rapports sans histoire. Le tout orchestré par un échappement un peu sonore qui met l'ambiance.

Instrumentation riche

Pour le suivre, on dispose d'un grand compte-tours à aiguilles, comme sur les sportives et d'un affichage du rapport de boite de vitesse engagé. Coté instrumentation, il n'y a rien à redire; ou plutôt si! Superbe, complète et lisible même en plein soleil. De grosses cylindrées peuvent s'en inspirer. En dessous, le contacteur qui fait blocage de direction, reçoit un volet anti-effraction comme sur les scooters. Pratique. 

Outre le starter au guidon, on a droit à un coupe-contact, mais pas de warning et l'éclairage des phares reste manuel.

Finition de grande

A tous les niveaux, on reste bluffé par la finition. La présence de visserie inox hexacave, de feux et clignotants à leds, de repose-pieds alu repliables avec caoutchouc ou encore d'un levier de frein réglable pour gérer l'étrier 4 pistons serrant un disque pétales de 260 mm est unique dans ce segment de prix... En plus la Keeway soigne les détails et donne à la RKV une touche sport rouge avec des étriers de freins, des filets de jantes et des ressorts de suspensions, sans oublier la selle surpiquée du même ton.

La selle intègre même un marquage en relief. Elle est creusée au niveau du pilote et procure ainsi une grande facilité pour les petites tailles avec son implantation à 730 mm du sol. Par contre à partir d'1,75 m les renflements du réservoir gênent les genoux. Sinon, tout est parfait et la forme du guidon procure une inclinaison du buste naturelle.

Comportement très sain

Démarreur et le monocylindre s'ébroue avec une jolie sonorité d'échappement. Un moteur volontaire et économique qui ne jure absolument pas dans ce roadster sportif. Il grimpe à 110 km/h à son compteur, soit 100 km/h au GPS; largement de quoi évoluer sur les routes ou en ville. Les montées en régime sont linéaires mais remplies. Rien d'exceptionnel, mais économique avec moins de 3 l/100 km. C'est du côté du châssis que la Keeway place la barre haut et enfonce un peu la concurrence.

La RKV est homogène, vive et facile à manier.

Elle s'inscrit parfaitement et se place avec précision en courbe. Les suspensions s'avèrent très correctes avec une bonne fourche inversée de 35 mm de diamètre et deux amortisseurs arrière à bonbonne séparée. Le cadre est un simple berceau interrompu avec moteur porteur alors que les caches plastique veulent faire croire à une structure aluminium. La selle manque un peu de rembourrage à la longue pour que le confort soit parfait. Le passager n'est pas mal installé avec deux belles poignées et des repose-pieds repliable en alu à semelle caoutchouc.

Coté freinage, l'étrier 4 pistons est puissant mais peu mordant. Les sportifs regretteront, mais les débutants apprécieront... question de conduite et d'expérience. On s'amuse finalement bien au guidon de cette RKV qui reste saine, même poussée dans un usage sportif.

La Keeway n'en est pas moins équipée de deux béquilles, faciles à installer et stables.

La bonne affaire

Cette Keeway RKV est la bonne affaire du moment car elle est jolie, efficace, très bien finie,  équipée et pas chère. On ne comprend même pas comment on peut avoir cette qualité alors que cette RKV vaut moitié prix d'une KTM 125 Duke, pourtant fabriqué en Inde...

Avis de la rédaction sur Keeway RKV
16/20
Cette Keeway est la bonne affaire du moment car elle est jolie, efficace, très bien finie, équipée et pas chère. On ne comprend même pas comment on peut avoir cette qualité alors que la RKV vaut la moitié du prix d'une KTM 125 Duke, pourtant fabriquée en Inde, qui certes dispose de l'ABS de série... Et dire qu'elle a une grande sœur avec moteur à refroidissement liquide, mais qui n'est pas encore importée chez nous. Patience, mais on a déjà l'eau à la bouche !
Look réussiFinitionEquipementComportement sainInstrumentation lisiblePrix magique
Moteur à carburateurForme réservoir (genoux)
Les chiffresPrix2 249 €Puissance8,4 kW à 8500 tr/min0 à 100km/hN/CConso mixteN/C
Notes de la rédactionMoteur12/20Chassis16/20Look16/20Prix20/20Equipements16/20
 
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