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Harley-davidson Sportster Forty-Eight 2016

Harley-davidson Sportster Forty-Eight 2016

Les photos de l'essai

publié le 12 mars

La nouvelle Harley Forty Eight 2016 renforce son look Dark Custom et étrenne une partie cycle améliorée. De quoi assurer la pérennité du succès de ce best-seller ?

La Forty Eight, 48 en français, tire son nom du modèle Hummer 125 de 1948, réplique exacte de l'allemande DKW RT 125. A la fin de la seconde guerre mondiale, les Américains ont en effet récupéré les licences de ce constructeur germanique pour leur propre production. La Harley Hummer se caractérisait par son tout petit réservoir, baptisé Peanut, et que la Forty-Eight reprenait à son compte lors de sa sortie en 2010.

Repoudrage ciblé

C'est ce modèle qui a fait entrer Harley dans le top 30 des ventes de deux-roues en France dès 2011 et elle reste la Harley la plus vendue en 2015 à fin juillet. La Forty Eight fait partie des Dark Custom au même titre que les Street 750, Iron 883 (également revue pour 2016), Street Bob et Fat Bob, une gamme urbaine et facile d'accès destinée à rajeunir la clientèle Harley, elle doit son succès à son look bobber à la fois très épuré et très racé.Esthétiquement, pas de révolution, mais un repoudrage ciblé. Le petit réservoir de 8 litres bénéficie d'une nouvelle éco très seventies, avec l'iconique logo Bar & Shield en relief. Les deux silencieux laqués noir reçoivent des pare-chaleur chromés spécifiques, le cache de filtre à air n'est plus ovale mais rond et peint en noir lui aussi, et les jours du cache-courroie changent de motif. Sans oublier une nouvelle selle rehaussée de surpiqûres. A l'avant, pas de modification, on retrouve la minimaliste optique ronde et les rétroviseurs sous les poignées caractéristiques du modèle, petits mais fonctionnels. Les anciennes jantes à rayons laissent place à de nouveaux éléments en aluminium à 9 bâtons dédoublés, toujours en 16 pouces avant et arrière et chaussée de pneus en 130 et 150 mm.

Confort et freinage améliorés

Principales améliorations de ce millésime 2016, les suspensions bénéficient d'une nouvelle fourche de 49 mm de diamètre avec de nouveaux tés, et les combinés amortisseurs sont désormais réglables en précontrainte grâce à une clé rangée sous la selle. Le freinage, avec ABS de série, est désormais confié à un disque avant flottant, toujours pincé par un étrier 2 pistons comme à l'arrière. Dès que l'on pose ses fesses sur la Forty Eight, on est tout de suite surpris par la finesse à l'entrejambe et par l'accueil moelleux de la selle, bien enveloppante.Pas de problème pour poser les pieds à plat même aux petits d'1,60 m, qui en revanche auront les jambes et les bras assez tendus. Les commandes aux pieds avancées restent cependant accessibles, et les poignées de petit diamètre facilitent leur prise en main, les leviers n'étant pas non plus trop éloignés. En ville, le rayon de braquage conséquent n'aide pas pour les demi-tours, heureusement que le centre de gravité est bas pour compenser le poids de 252 kg avec les pleins.

Un 1200 pour enrouler

Le moteur de la Forty Eight 2016 ne change pas, et l'on savoure toujours le caractère réjouissant de ce V-twin culbuté de 1202 cm3, développant 51 kW à 6000 tr/min pour un couple de 96 Nm à 3500 tr/min. Sa sonorité caractéristique reste relativement discrète, et il faudra passer par la case options pour la renforcer. Si sa consommation reste raisonnable aux alentours de 5,5 l, la faible contenance du minuscule réservoir autorise à peine 150 km d'autonomie.Sur route, on profite du couple moteur, non sans avoir à user de la boîte 5 rapports toujours ferme pour sortir de courbe. Grâce à la nouvelle fourche, la moto est davantage posée, le train avant plus précis et les compressions moins perturbantes. Toutefois, son imposant angle de colonne ne favorise pas l'agilité : lui imposer un rythme soutenu n'est pas de tout repos. La Forty Eight demande en effet à être guidée avec une certaine poigne, accuse une petite tendance à élargir et n'accepte pas par nature qu'on rajoute de l'angle en cas de besoin : on vient très vite au bout de la garde au sol. En courbe, on prendra garde de juste effleurer le levier de frein avant, sous peine de la voir se redresser. Le mieux est donc d'enrouler sans la brusquer pour en profiter pleinement.

Elle a de la race !

Bien née, la Forty Eight atteint son bel âge en 2016 et progresse là où elle en avait besoin : confort, tenue de route, freinage. Elle demeure pour autant un bobber racé qui persuade le cœur davantage qu'il ne convainc l'esprit...

Avis de la rédaction sur Harley-davidson Sportster Forty-Eight 2016
15.2/20
Après 5 ans de bons et loyaux services, la Forty Eight méritait bien qu'on s'y attarde, et ce ne sont pas les amateurs français qui s'en plaindront. Bien née, elle atteint son bel âge en 2016 et progresse là où elle en avait besoin : confort, tenue de route, freinage. Elle demeure pour autant un bobber racé qui ne mise pas sur les aspects pratiques ni les performances pures pour séduire. Comme toutes ses sœurs, elle persuade le cœur davantage qu'elle ne convainc l'esprit : une force que Harley sait conserver au fil des millésimes tout en évoluant en finesse, et dont peu de constructeurs peuvent se prévaloir.
Encore plus lookéeConfort amélioréFrein avant efficaceTenue de route en progrèsMoteur enthousiaste
Autonomie ridiculeABS médiocrePeu polyvalente
Les chiffresPrix12 290 €Puissance51,5 kW à 6000 tr/min0 à 100km/hN/CConso mixteN/C
Notes de la rédactionMoteur20/20Chassis12/20Look20/20Prix16/20Equipements8/20
 
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